Lexique monétique

VAD (Vente à distance)

L’activité commerciale qualifiée « Vente à Distance » ou « Vente Par Correspondance » recouvre différents modes de commercialisation, qui utilisent un large éventail de vecteurs : des documents écrits (journaux, catalogue de vente, etc…) aux techniques de communication les plus avancées (Télé-achat, Internet, etc…). Ces modes de commercialisation présentent les caractéristiques essentielles suivantes : Le vendeur et le consommateur ne sont pas en présence « physique » l’un de l’autre.

  • l’offre est transmise à distance au consommateur par différentes méthodes telles que : catalogues, messages adressés ou non, annonces-presse, téléphone, téléphone mobile, télévision hertzienne ou câblée, vidéotex, audiotex, etc,
  • la commande a lieu à distance, via un média de communication : courrier, téléphone, vidéotex, Fax, Internet, téléphone mobile,
  • l’acheteur a très souvent la possibilité de régler ses achats de plusieurs manière, (Micro-Paiement audiotel ou SMS, Porte-Monnaie Virtuel, Carte Prépayée) mais le règlement par cartes bancaires devient le plus courant.

Un contrat VAD/VPC est un contrat qu’une entreprise passe avec sa banque pour pouvoir encaisser des cartes bancaires à distance. Toutes les banques Françaises peuvent attribuer ce type de contrat – gratuit – à une entreprise Française ou Européenne. Vous pouvez donc vendre des services ou des produits en ligne et opter pour le choix d’un *TPE virtuel ou pour un *TPE physique. Les sommes encaissées sont télé-collectées et versées chaque jour sur votre compte. Vous n’avez pas obligation d’ouvrir un autre compte. Votre banque n’est toutefois pas obligée de vous octroyer ce type de contrat.

Transaction sécurisée

Une transaction (financière) sécurisée ou opération financière est un événement contractuel d’achat ou de vente pour échanger un actif contre paiement sans l’intermédiaire d’un terminal physique, par téléphone ou sur Internet, et ce de manière totalement sûre. Cette sécurisation est obtenue grâce à l’utilisation de protocoles de chiffrement sophistiqués, tels que le protocole SSL ou des protocoles à clef publique… En savoir plus sur la sécurité des transactions

SSL

SSL (Secure Sockets Layers) est un procédé de sécurisation des transactions effectuées via Internet. Le standard SSL a été mis au point par Netscape, en collaboration avec Mastercard, Bank of America, MCI et Silicon Graphics. Il repose sur un procédé de cryptographie par clef publique afin de garantir la sécurité de la transmission de données sur internet. Son principe consiste à établir un canal de communication sécurisé (chiffré) entre deux machines (un client et un serveur) après une étape d’authentification. SSL est transparent pour l’utilisateur. Par exemple un utilisateur utilisant un navigateur internet pour se connecter à un site de commerce électronique sécurisé par SSL enverra des données chiffrées sans aucune manipulation nécessaire de sa part. Tous les navigateurs modernes supportent le protocole SSL et affichent en général, un cadenas verrouillé pour indiquer la connexion à un site sécurisé par SSL et un cadenas ouvert dans le cas contraire, ou tout simplement un cadenas uniquement lors de la connexion à un site sécurisé par SSL. Un serveur web sécurisé par SSL possède une URL commençant par https://, où le « s » signifie secured (sécurisé).

Principe de fonctionnement de SSL

La sécurisation des transactions par SSL 2.0 est basée sur un échange de clés de chiffrement entre client et serveur. La transaction sécurisée par SSL se fait selon le modèle suivant : Dans un premier temps, le client se connecte au site marchand sécurisé par SSL et lui demande de s’authentifier. Le client envoie également la liste des cryptosystèmes qu’il supporte, triée par ordre décroissant selon la longueur des clés. Le serveur, à réception de la requête, envoie un certificat au client, contenant la clé publique du serveur, signée par une autorité de certification (CA), ainsi que le nom du cryptosystème le plus haut dans la liste avec lequel il est compatible (la longueur de la clé de chiffrement – 40 bits ou 128 bits – sera celle du cryptosystème commun ayant la plus grande taille de clé). Le client vérifie la validité du certificat (donc l’authenticité du marchand), puis crée une clé secrète aléatoire, chiffre cette clé à l’aide de la clé publique du serveur, puis lui envoie le résultat. Le serveur est en mesure de déchiffrer la clé de session avec sa clé privée. Ainsi, les deux entités sont en possession d’une clé commune dont ils sont seuls connaisseurs. Le reste des transactions peut se faire à l’aide de clé de session, garantissant l’intégrité et la confidentialité des données échangées. SSL 3.0 vise à authentifier le serveur vis-à-vis du client et éventuellement le client vis-à-vis du serveur. En savoir plus sur la sécurité des transactions

Chiffrement ou Cryptage

Le chiffrement, aussi appelé cryptage, est le procédé grâce auquel on souhaite rendre la compréhension d’un document impossible à toute personne qui n’a pas la clé de (dé-) chiffrement. Utilisé depuis l’antiquité, l’une des utilisations les plus célèbres pour cette époque est le chiffre de César, nommé en référence à Jules César qui l’utilisait pour ses communications secrètes. Mais la cryptographie est bien antérieure à cela : le plus ancien document chiffré est une recette secrète de poterie qui date du 16e siècle av. J.C., qui a été découverte dans l’actuelle Irak. Les moyens modernes de chiffrement utilisent des clés de codages, privées ou publique de plusieurs dizaines voire centaines de bits, rendant très difficiles par des tiers la compréhension des informations chiffrées. Ce type de techniques est utilisé par Bluepaid pour sécuriser toutes les transactions. En savoir plus sur la sécurité des transactions

Recouvrement de créances

Le recouvrement de créances est une activité réglementée consistant à utiliser tous les moyens légaux, amiables et/ou judiciaires, pour obtenir d’un débiteur le paiement de la créance due au créancier. Il existe plusieurs façons pour une entreprise de recouvrer une créance :

  • L’entreprise gère elle-même le recouvrement de ses impayés, par exemple dans un service contentieux ; elle peut éventuellement s’appuyer sur des sociétés spécialisées, souvent des sociétés de recouvrement, qui lui fourniront des services tels que des modèles de documents à en-tête, etc., elle peut aussi initier une action en justice, par l’intermédiaire d’huissiers de justice.
  • L’entreprise fait appel à une société spécialisée dans le recouvrement, alors mandatée, qui s’occupe simplement de poursuivre la démarche initiale de recouvrement, et éventuellement s’occupe des démarches judiciaires. Dans ce cas de figure, l’entreprise reste le créancier. En cas de non-paiement, et lorsque la démarche de recouvrement amiable voire judiciaire se sera soldée par un échec, le mandataire pourra alors fournir, en tant que professionnel, une attestation de non solvabilité au mandant, lui permettant par la suite de recouvrer la TVA auprès des services fiscaux.
  • L’entreprise peut faire appel à une société qui lui rachète la créance, moyennant un rabais. Dans ce cas, c’est cette société de recouvrement qui gère le risque de défaut de paiement, et elle devient alors, définitivement, le créancier.

Monétique

Ce terme provient de la contraction des termes moné(taire) et (informa)tique. Il est apparu dès les années 1980 et désigne l’ensemble des techniques électroniques, informatiques et télématique permettant d’effectuer des transactions, des transferts de fonds (carte bancaire, virement électronique). Le terme monétique n’existe pas en anglais. La monétique est difficilement classable. Elle se trouve en effet à l’intersection de plusieurs domaines : l’économie, le bancaire, l’informatique et les réseaux.

Carte de paiement ou carte bancaire

Une carte de paiement est un moyen de paiement se présentant sous la forme d’une carte plastique mesurant 85,60 x 53,98 mm, équipée d’une bande magnétique et/ou puce électronique (c’est alors une carte à puce), et qui permet :

  • le paiement, auprès de commerces physiques possédant un « terminal de paiement » ou virtuels sur Internet ;
  • les retraits d’espèces aux distributeurs de billets.

La carte de paiement est associée à un réseau de paiement, tel que VISA, MasterCard, American Express, JCB. Une carte de paiement peut être une carte de crédit ou une carte de débit. Le réseau interbancaire français possède une particularité : toute carte disposant de la marque  » CB – Carte bancaire  » (improprement appelée  » Carte bleue « ) permet de payer par le biais du réseau interbancaire français. Elle est identifiée de manière unique par un nombre à 16 chiffres, le nom du titulaire, la date de fin de validité, ainsi que le numéro CVV ou CVV2 (trois derniers chiffres au dos de la carte)

Visa

VISA est une marque de carte de paiement de la Visa International Service Association. VISA est aussi le nom de l’entreprise commune composée de quelque 21 000 sociétés financières (banques, sociétés de crédit). Toutes les cartes VISA commencent par le chiffre 4, comportent un total de 16 chiffres et possèdent 3 chiffres de sécurité situés au dos de la carte. Ces chiffres permettent au vendeur de s’assurer que le client a sa carte en main. Ils sont principalement utilisés pour le commerce électronique. Les MasterCard commencent par le chiffre 5. Les Amex et les Diners Club commencent par le chiffre 3

Mastercard

MasterCard est une entreprise américaine de système de paiement. Jusqu’en 2006, c’était une société coopérative détenue par plus de 25 000 institutions financières. Depuis, elle est une société cotée en Bourse. MasterCard est aussi la marque de cartes de crédit, un des produits de cette société.

Terminal Virtuel ou TPE Virtuel

Le Terminal de Paiement Virtuel est une solution de paiement qui s’adapte à une activité de vente par téléphone ou par courrier. Il permet d’encaisser les paiements soumis par téléphone, par e-mail ou par courrier à travers une interface simple. Mettre le lien vers les pages du site BP où il en est question

Terminal Physique ou TPE Physique

Un terminal de paiement électronique (aussi appelé TPE) est un appareil électronique capable de lire les données d’une carte bancaire, d’enregistrer une transaction, et de communiquer avec un serveur d’authentification à distance.

Lien d’encaissement

Avec le lien de paiement, pas besoin d’avoir un site Internet. Le commerçant envoie un email à son client dans lequel figure un lien qui permettra au client d’effectuer son paiement à distance

Porte-monnaie électronique

Le porte-monnaie électronique (ou PME) est un dispositif qui peut stocker de la monnaie sans avoir besoin d’un compte bancaire et d’effectuer directement des paiements sur des terminaux de paiement. Il se présente actuellement sous forme de cartes prépayées (type carte à puce), ou encore de comptes en ligne et peut également être intégré, par l’intermédiaire de techniques standardisées, sur une grande variété d’appareils comme par exemple des clés USB ou des téléphones mobiles.

Mise en attente des transactions

La transaction n’est pas encaissée au moment où elle est effectuée, mais plus tard, par exemple au moment où la livraison est effectuée ou à la fin de la période d’essai.

Paiement récurrent ou abonnement

Le paiement récurrent, appelé aussi abonnement permet au commerçant de prélever un montant défini, à plusieurs reprises, sur une carte bancaire.
Un paiement initial doit être effectué par le porteur de la carte afin de valider les modalités de cette opération.
Toutes les offres proposées par Bluepaid permettent ce service en standard.

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